Scylla Joffrain

 

 

« Parce que le monde qui nous entoure à certains jours des allures d’enfant mort né à la carrure cabossé, J’ai dans la bouche et les mains comme une envie farouche de jouer les chirurgiens, de faire un ravalement de façade à « l’enfant monde » un peu maussade. Mais je n’ai ni mon doctorat, ni mon scalpel alors j’y vais au crayon ou à l’aquarelle. Je lui gribouille sur la gueule et je lui invente des histoires. Souvent, le monde je le regarde et il me chatouille l’œil. Une situation, une personne, un motif, un regard, une intonation… tout peu devenir une excuse à la création pour un peu que le dit « Truc » se laisse habiller avec mon imagination farfelue. »